mercredi 7 février 2018

l'Afrique et l'Amérique pourraient connaitre des croissances économiques positives selon les prévisions de la banque mondiale pour 2018


capacités de production dans l’économie mondiale devrait s’estomper



WASHINGTON, le 9 janvier 2018— Selon les prévisions de la Banque mondiale, la croissance économique mondiale va s’accélérer à 3,1 % en 2018 après avoir atteint un taux beaucoup plus élevé que prévu en 2017, tandis que la reprise des investissements, des activités manufacturières et des échanges commerciaux se poursuit et que les pays en développement exportateurs de produits de base profitent du raffermissement des prix de ces produits.
Cette reprise risque cependant d’être de courte durée. A terme, le ralentissement de la croissance potentielle—qui mesure la vitesse à laquelle une économie peut progresser lorsque la main-d’œuvre et le capital sont pleinement employés—pourrait éroder les progrès enregistrés dans l’amélioration des niveaux de vie et la réduction de la pauvreté à travers le monde, rappelle la Banque mondiale dans l’édition de janvier 2018 du rapport sur les Perspectives économiques mondiales.
La croissance dans les économies avancées fléchira légèrement en 2018 pour s’établir à 2,2 %, à mesure que les banques centrales éliminent leurs dispositifs d’après-crise et que la tendance à la hausse des investissements s’infléchit. Dans l’ensemble des pays émergents et en développement, la croissance s’accélérera à 4,5 % en 2018 grâce à la reprise de l’activité économique dans les pays exportateurs de produits de base. 
« La reprise de la croissance mondiale est encourageante, mais l’heure n’est pas à l’autosatisfaction », souligne le président du Groupe de la Banque mondiale Jim Yong Kim. « C’est une excellente occasion d’investir dans le capital humain et physique. Si les responsables politiques à travers le monde privilégient ces investissements essentiels, ils pourront améliorer la productivité nationale, accroître le taux d’activité et aider à réaliser le double objectif du Groupe : mettre fin à l’extrême pauvreté et promouvoir une prospérité partagée.
2018 a de bonnes chances d’être la première année depuis la crise financière où l’économie mondiale tournera à plein régime ou presque. Avec la reprise annoncée, les responsables politiques devront porter leur regard au-delà des instruments monétaires et budgétaires pour stimuler la croissance à court terme et envisager des initiatives mieux à même de renforcer le potentiel de croissance à long terme.
Le ralentissement de la croissance potentielle s’explique par de nombreuses années d’érosion des gains de productivité, un faible niveau d’investissement et le vieillissement de la main-d’œuvre mondiale. Ce ralentissement est généralisé puisque les économies touchées représentent plus de 65 % du PIB mondial. Si rien n’est fait pour accroître la croissance potentielle, le ralentissement pourrait se poursuivre pendant une bonne partie de la prochaine décennie, au risque de voir la croissance ralentir d’un quart de point de pourcentage en moyenne dans le monde et d’un demi-point de pourcentage en moyenne dans les pays émergents et en développement pendant cette période.
« L’analyse des facteurs de ralentissement de la croissance potentielle montre qu’il existe des moyens d’action », explique Shantayanan Devarajandirecteur principal de la Banque mondiale pour l’économie du développement. « Les réformes qui favorisent une éducation et des services de santé de qualité et améliorent les services d’infrastructure pourraient accroître sensiblement la croissance potentielle, notamment dans les pays émergents et en développement. Mais certaines de ces réformes se heurteront à l’opposition des groupes politiques influents, et c’est pourquoi il est essentiel de faire ouvertement et largement connaître leurs effets positifs sur le développement ».
Il subsiste des risques de détérioration de la conjoncture mondiale. Un durcissement soudain des conditions de financement à l’échelle mondiale pourrait compromettre la croissance. De nouvelles restrictions au commerce et la montée des tensions géopolitiques pourraient saper la confiance et freiner l’activité économique. D’un autre côté, plusieurs grandes économies pourraient connaître une croissance plus forte que prévu, ce qui favoriserait la poursuite de la reprise mondiale.
« Avec le rétablissement des taux de chômage aux niveaux d’avant la crise et l’amélioration de la situation économique tant dans les économies avancées que dans les pays en développement, les responsables politiques devront envisager de nouveaux moyens de maintenir la dynamique de croissance », déclare Ayhan Kose, directeur du groupe des perspectives de développement, Économie du développement, de la Banque mondiale. « Il est urgent en particulier d’adopter des réformes qui permettent d’améliorer la productivité car le vieillissement de la population pèse de plus en plus sur la croissance potentielle. »
Outre les faits nouveaux survenus aux niveaux mondial et régional, le rapport 2018 sur les Perspectives économiques mondiales examine de près les perspectives d’évolution de la croissance potentielle dans chacune des six régions du monde, les enseignements tirés de l’effondrement des prix du pétrole pendant la période 2014 -2016 et le lien entre l’amélioration des niveaux d’instruction et de qualification et la réduction des inégalités dans les pays émergents et en développement. 
Résumés par région :
Asie de l’Est et Pacifique : Selon les prévisions, la croissance de la région ralentira pour s’établir à 6,2 % en 2018, contre 6,4 % en 2017, le ralentissement structurel de l’économie chinoise étant compensé par une légère reprise cyclique dans le reste de la région. Les risques qui pèsent sur les perspectives de croissance se sont équilibrés. La croissance plus forte que prévu dans les économies avancées pourrait accélérer la croissance de la région. D’un autre côté, la montée des tensions géopolitiques et du protectionnisme dans le monde, le durcissement soudain de la conjoncture financière mondiale et le ralentissement plus marqué que prévu des grandes économies, y compris la Chine, assombrissent les perspectives économiques de la région. En Chine, la croissance devrait ralentir, passant de 6,8 % en 2017 à 6,4 % en 2018. L’Indonésie devrait voir sa croissance s’accélérer pour atteindre 5,3 % en 2018, contre 5,1 % en 2017.
Europe et Asie centrale : La croissance de la région devrait ralentir à 2,9 % en 2018, contre 3,7 % en 2017. La reprise devrait se poursuivre dans l’est de la région sous l’impulsion des pays exportateurs de produits de base, freinée cependant par un ralentissement progressif dans l’ouest de la région compte tenu de l’essoufflement de l’activité économique dans la zone euro. L’incertitude qui entoure les politiques publiques et la nouvelle baisse des prix du pétrole risquent de se traduire par une croissance plus faible que prévu. La Russie devrait afficher en 2018  le même taux de croissance qu’en 2017, soit 1,7 %. La Turquie verra sa croissance ralentir à 3,5 % cette année, contre 6,7 % en 2017.
Amérique latine et Caraïbes : Selon les prévisions, la croissance de la région passera de 0,9 % en 2017 à 2 % en 2018, tirée par la hausse de la consommation des ménages et des  investissements, en particulier dans les pays exportateurs de produis de base. Mais les nouvelles incertitudes qui pèsent sur l’action publique, les catastrophes naturelles, la montée du protectionnisme commercial aux Etats-Unis ou  une nouvelle détérioration des conditions budgétaires nationales pourraient freiner cette croissance. Le Brésil devrait voir son économie progresser au rythme de 2 % en 2018, contre 1 % en 2017. Au Mexique, la croissance devrait s’accélérer à 2,1 % cette année, contre 1,9 % l’année dernière.
Moyen-Orient et Afrique du Nord Selon les projections, la croissance de la région  s’accélérera pour atteindre 3 % en 2018, contre 1,8 % en 2017. Les programmes de réforme devraient se poursuivre, la fermeté des prix du pétrole devrait atténuer les difficultés budgétaires et l’amélioration du tourisme devrait stimuler la croissance dans les pays non tributaires des exportations de pétrole. La poursuite des conflits géopolitiques et un affaiblissement des prix du pétrole pourraient freiner la croissance économique. En Arabie saoudite, la croissance s’accélérera à 1,2 % en 2018, contre 0,3 % en 2017, tandis que la République arabe d’Égypte devrait afficher un taux de croissance de 4,5 % pendant l’exercice 18, contre 4,2 % l’année dernière.
Asie du Sud : Dans cette région, la croissance devrait s’accélérer pour atteindre 6,9 % en 2018, contre 6,5 % en 2017. La consommation devrait rester ferme et les exportations devraient reprendre, tandis que la refonte des politiques publiques et l’amélioration des infrastructures devraient relancer les investissements. Un ralentissement des programmes de réforme, des catastrophes naturelles ou un accroissement de l’instabilité financière mondiale pourraient freiner la croissance. L’Inde devrait voir sa croissance s’accélérer pour s’établir à 7,3 % pendant l’exercice 2018/19 (l’exercice budgétaire commence le 1er avril), contre 6,7 % pendant l’exercice 2017/18. L’économie pakistanaise devrait prendre de la vitesse pour afficher un taux de croissance de 5,8 % pendant l’exercice 2018/19 (l’exercice budgétaire commence le 1er juillet), contre 5,5 % pendant l’exercice 2017/18.
Afrique subsaharienne : La croissance dans cette région devrait passer de 2,4 % en 2017 à 3,2 % en 2018. Cette accélération dépendra toutefois du raffermissement des prix des produits de base et de la mise en œuvre de réformes. Une baisse des prix des produits de base, une augmentation plus forte que prévu des taux d’intérêt mondiaux et des mesures insuffisantes pour améliorer la dynamique de la dette pourraient freiner la croissance économique. L’Afrique du Sud devrait voir son taux de croissance passer de 0,8 % en 2017 à 1,1 % en 2018. Au Nigéria, la croissance devrait s’accélérer à 2,5 % cette année, contre 1 % l’année dernière.  

mercredi 31 janvier 2018

L'économie numérique : une ampleur à craindre?

L'économie numérique englobe les activités économiques et sociales qui sont activées par des plateformes telles que les réseaux internet, mobiles et de capteurs, y compris le commerce électronique.
La contribution totale de l'économie numérique sur la croissance des pays est composée d'un effet direct via l'accumulation de capital numérique et l'effet indirect mesuré par la diffusion du capital numérique dans le système productif.
En plein essor, l'économie numérique est un secteur stratégique de l'économie et sa contribution à la croissance des Etats est non négligeable. En France, le numérique représente 5,5% de la valeur ajoutée créée et son poids dans la contribution à la croissance est plus important que celui des secteurs traditionnels. technologies de l'économie numérique sont en perpétuelle mutation. Elles offrent aux entreprises des opportunités de développement à la fois par la création de produits nouveaux répondant aux attentes du grand public et par la mise en œuvre de nouveaux modes d'organisation interne permettant une plus grande efficacité productive et une mise en relation plus directe avec le marché. Mais ces technologies posent aussi le problème de la nécessaire protection de la propriété intellectuelle contre les utilisations illicites.
1. Quel est aujourd'hui le poids de l'économie numérique ?
• L'économie numérique regroupe les secteurs des
technologies de l'information et de la communication (TIC) qui constituent aujourd'hui un périmètre qui ne cesse de s'élargir : équipements de traitement de l'information et de télécommunications (téléphones, ordinateurs, tablettes tactiles, livres numériques…) mais aussi équipements de l'électronique grand public (téléviseurs, consoles vidéo…). À ces biens physiques sont associés des
services , logiciels informatiques, applications mobiles, jeux vidéo, téléchargements… Ces marchés de produits et de services numériques sont en croissance permanente et on considère aujourd'hui qu'ils représentent un quart de la croissance de l'économie française. Cette
économie de la connaissance est une économie de l'immatériel, fondée sur la circulation des flux d'information . Elle a pris, dans la plupart des pays développés, le relais des activités industrielles traditionnelles comme moteur de croissance. Elle permet par ailleurs le développement des réseaux sociaux, nouveaux vecteurs de la circulation de l'information et de la sociabilité entre les citoyens ou entre les consommateurs.

2. En quoi l'économie numérique est-elle porteuse de croissance pour les entreprises ?
• Le secteur de l'économie numérique a d'abord un premier impact de nature industrielle : l'apparition continue de produits nouveaux conduit à un rythme accéléré de renouvellement de l'équipement numérique des ménages et des entreprises et entretient donc un fort potentiel de croissance dans la production matérielle des supports techniques. Mais, en parallèle, le développement des services numériques immatériels est encore plus explosif. L'apparition des smartphones , par exemple, a généré le développement d'un très grand nombre d'applications mobiles, certaines payantes, d'autres gratuites mais générant des revenus publicitaires.
• Une autre facette de l'expansion de cette économie numérique est le développement rapide de l' e-commerce : en France, entre 2006 et 2010, le chiffre d'affaires de l' e-commerce a presque été multiplié par 3. Pour l'entreprise comme pour les clients, il offre l'avantage de la rapidité de la transaction et de coûts moins élevés.
• Enfin sur le plan de l' organisation interne des entreprises comme de leurs
relations externes , les technologies numériques offrent des opportunités novatrices : communication à distance, rapidité de la transmission de l'information (par exemple l'envoi des commandes), possibilité de réaction et de réponse en temps réel, gains de productivité (exemple de la
conception assistée par ordinateur (CAO), permettant d'éviter la réalisation de maquettes physiques).

3. Comment garantir le respect de la propriété intellectuelle ?
• La propriété intellectuelle correspond au droit d'un créateur d'un produit ou d'une œuvre immatérielle (livre, musique, photo, film…) à la protection de son œuvre et l' exclusivité de son exploitation commerciale. Traditionnellement, cette protection prend la forme d'un brevet déposé en France auprès de l'INPI (Institut National de la Propriété Intellectuelle), ou auprès des sociétés d'auteurs (SACEM par exemple pour la musique).
• L'efficacité des technologies numériques fait peser une menace sur la protection de ces droits à la fois économiques et moraux : la numérisation des livres par Google, le téléchargement de films ou de musique sur Internet, permettent le piratage, la copie non autorisée ou les emprunts illicites, privant le créateur des droits financiers auxquels il peut prétendre.
• En France, l'adoption en 2009 de la loi Hadopi 2 , instituée pour lutter contre le téléchargement illégal sur Internet prévoit une riposte graduée : l'internaute contrevenant reçoit deux avertissements, puis, en cas de récidive, le dossier est transmis à la justice qui peut sanctionner par des amendes, une suspension d'abonnement Internet et, dans les cas les plus graves, une peine d'emprisonnement.

Pour approfondir
L'un des problèmes que posent l'extension et la facilité d'accès à Internet à travers les forums, les blogs et les réseaux sociaux est la question de la protection de la vie privée des personnes et la répression de la diffamation . Les forums sont en effet parfois propices à des débordements verbaux qui peuvent tomber sous le coup de la loi car ils portent atteinte à la réputation et à l'honneur d'une personne citée. De même, la divulgation de détails de la vie privée sur les réseaux sociaux peut constituer un délit. La régulation de ces échanges passe donc soit par le filtrage des débats par un modérateur, soit par l'autodiscipline des internautes. Internet n'échappe pas aux règles juridiques de la vie collective.

lundi 29 janvier 2018

Le Forum Économique Mondial , l'oeuvre de qui?

Le forum économique mondial (en
anglais World Economic Forum , abrégé WEF), souvent appelé forum de Davos , est une fondation à but non lucratif dont le siège est à Genève. Ce forum est connu pour sa réunion annuelle à Davos, en Suisse , qui réunit des dirigeants d’entreprise, des responsables politiques du monde entier ainsi que des intellectuels et des journalistes, afin de débattre les problèmes les plus urgents de la planète, y compris dans les domaines de la santé et de l’ environnement. Le forum organise également la « Réunion annuelle des nouveaux champions » en
Chine et plusieurs réunions régionales qui se tiennent tout au long de l’année. Il a été créé en 1971 par Klaus M. Schwab , professeur d’économie en Suisse . Parallèlement aux réunions, le forum publie un certain nombre de rapports économiques et implique ses membres dans différentes initiatives liées à des secteurs spécifiques.
     
>>Historiqu

En 1971, Klaus M. Schwab, alors professeur d’économie à l’ Université de Genève, invite 444 dirigeants d’entreprises d’ Europe occidentale à participer au premier European Management Symposium organisé dans le nouveau Centre de congrès de Davos. Sous le patronage de la
Commission européenne et de différentes associations industrielles du Vieux Continent, Klaus Schwab entend familiariser les entreprises européennes avec les pratiques de management en vigueur aux États-Unis. Il crée ensuite le European Management Forum sous la forme d’une organisation à but non lucratif sise à Genève et invite des dirigeants d’entreprises européennes à Davos, où se tient la réunion annuelle en janvier.

Klaus Schwab développe la "stakeholder management approach", qui lie le succès d’une entreprise au fait que ses dirigeants prennent en considération les intérêts de toutes les parties prenantes, à savoir non seulement les actionnaires et les clients mais également les employés et les communautés au sein desquelles l’entreprise évolue, y compris les gouvernements. Après les événements de 1973, notamment la fin du système des taux de change fixe consacré par les accords de Bretton Woods et la guerre israélo-arabe, la Réunion Annuelle ne s’intéresse plus uniquement aux questions de management: elle porte désormais aussi son attention sur les problèmes économiques et sociaux. Des responsables politiques sont ainsi invités pour la première fois à Davos en janvier 1974 .
L'European Management Forum est rebaptisé World Economic Forum en 1987 . Son objectif est d’élargir encore son rayonnement et de proposer une tribune pour résoudre les conflits internationaux. Les responsables politiques considèrent la manifestation de Davos comme une plateforme neutre susceptible de les aider à aplanir leurs différends  . En 1988, la Grèce et la Turquie signent la «Déclaration de Davos», éloignant ainsi le spectre d’une guerre qui semblait imminente. Lors de la Réunion Annuelle de Davos en 1992, le président sud-africain Frederik de Klerk , Nelson Mandela et le chef zoulou Mangosuthu Buthelezi se rencontrent pour la première fois à l’étranger. En 1994, le ministre israélien des Affaires étrangères Shimon Peres et le chef de l’OLP Yasser Arafat concluent un projet d’accord sur Gaza et Jéricho. En 2008, Bill Gates tient un discours sur le ‘Creative Capitalism’, une forme de capitalisme qui vise tant à générer des bénéfices qu’à résoudre les injustices dans le monde et qui exploite les forces du marché pour répondre aux besoins des plus démunis .

dimanche 7 janvier 2018

D'où vient le FRANC CFA ?

Le franc CFA est la dénomination de la monnaie commune de 14 pays africains membres de la Zone franc. Il s’agit des Etats suivants :
le Bénin, le Burkina, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le
Sénégal et le Togo, qui constituent l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), dont l’Institut d’émission est la BCEAO ;
le Cameroun, la Centrafrique, le
Congo, le Gabon, la Guinée
Equatoriale et le Tchad, qui constituent la Communauté
Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC), dont l’Institut d’émission est la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC).
Historique
Le franc CFA est né le 26 décembre 1945, jour où la France ratifie les accords de Bretton Woods et procède à sa première déclaration de parité au Fonds monétaire internationale (FMI). Il signifie alors "franc des Colonies Françaises d’Afrique" .
Il prendra par la suite la dénomination de "franc de la Communauté Financière Africaine" pour les Etats membres de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA), et "franc de la Coopération Financière en Afrique Centrale" pour les pays membres de l’Union Monétaire de l’Afrique Centrale (UMAC).
Parité FCFA
Création du
FCFA
26 décembre 1945
1 FCFA = 1,70 FF
Dévaluation du franc
Francais (FF)
17 octobre 1948
1 FCFA = 2,00 FF
Instauration du nouveau Franc Français
1er janvier 1960
1 FCFA = 0,02 FF
Dévaluation du FCFA
12 janvier 1994
1 FCFA = 0,01 FF
Arrimage du
FCFA à l’euro
1er janvier 1999
655,957
FCFA = 1
euro
Convertibilité
garantie en franc français par le Trésor Français
possible en devises à travers le marché des changes de Paris, avec le franc français comme étalon
liberté totale des transferts au sein de la Zone Franc
2 août 1993 : suspension par la
BCEAO du rachat des billets de son émission exportés hors du territoire des pays africains membres de la Zone franc.
17 septembre 1993 : entrée en vigueur de la décision des Autorités de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC) de suspendre le rachat des billets de leur émission exportés en Zone UMOA.
20 décembre 1993 : suspension par la BCEAO du rachat des billets de son émission détenus en Zone
UMAC.

samedi 6 janvier 2018

Déclaration du président ivoirien concernant l'économie ivoirienne lors de ses voeux de fin d'année à la population

Alassane Ouattara : ...Mes chers Compatriotes,
Chers Frères, chères Soeurs,
Notre économie se porte globalement bien. Elle est solide ; elle est résiliente.
Après un taux de croissance moyen annuel de 9% sur la période 2012-2016, notre croissance économique devrait se situer autour du taux très appréciable de 8% en 2017, en dépit des fortes tensions internes et de la baisse des cours du cacao.
Cette bonne performance de notre économie a permis de résorber la dette intérieure, en particulier vis-à-vis de nos petites et moyennes entreprises, en payant plus de 911 milliards de F CFA à 8 914 Fournisseurs et Prestataires de l’Etat.
Nous poursuivrons nos actions pour améliorer l’environnement des affaires, par le renforcement du dialogue avec le Secteur privé et par l’accélération des réformes structurelles et sectorielles, notamment dans le cadre du Doing Business et du Millenium Challenge Corporation (MCC).
Au cours de cette année 2017, nos Partenaires économiques et financiers, bilatéraux et multilatéraux, ainsi que les Investisseurs internationaux, nous ont tous honorés de leur confiance en continuant à investir massivement dans notre économie.
La mobilisation d’importantes ressources nécessaires au financement des priorités du Gouvernement, sur les marchés internationaux et régionaux, dans un contexte marqué par les chocs internes et externes, est un autre témoignage de cette confiance de la Communauté des Investisseurs.
En vue d’améliorer nos finances publiques, nous comptons accélérer la mise en oeuvre cohérente et complète de la réforme fiscale à partir de 2018.
Notre ambition est que l’économie ivoirienne génère davantage de recettes fiscales pour maintenir l’élan remarquable de la croissance économique, qui doit être de plus en plus inclusive.
Mes chers Compatriotes,
Chers Frères, chères Soeurs,
L’un des axes majeurs de la politique de développement économique et social du Gouvernement est la transformation structurelle de notre économie, à travers l’intensification du programme de réhabilitation, de construction et d’équipements dans les secteurs des routes, du transport, de l’énergie et de l’eau potable.
Aussi, le vaste programme de réhabilitation et de construction de nos routes et ouvrages devra se poursuivre afin de rapprocher nos populations, de faciliter les échanges et d’accroître la compétitivité de notre économie.

mercredi 3 janvier 2018

Conseils pour élèves et étudiants

T'es Étudiant ou élève,l'année 2017 s'en est allée, est-ce que t'as pris le temps de faire un bilan concernant tes études et autres? As-tu mis au point tes perspectives pour l'année 2018? Beaucoup c'est Non... Mais Oops ,vous faites une très grave erreur !! C'est important de lister ce qui n'a pas marché,pourquoi  cette échec ,quelle est ma part de responsabilité et que dois-je faire éviter que cela ne se reproduise pas,quel(s) est/sont mon/mes objectif (s) pour cette nouvelle année.... Si vous réussissez à répondre à ces questions de manière franche avec vous alors vous gagneriez à 70℅.... Prenez une feuille avec un stylo et éloignez vous des bruits tout en étant seul et avec foi ,faites vos voeux et faites votre bilan ainsi que vos objectifs(Passez en classe supérieure, Bepc,Bac,orientation,concours,Licence, master,doctorat....) à atteindre dans  cette nouvelle année et surtout faites le avec foi et conviction,mentionnez y les mécanismes  impératives afin que l'objectif soit atteint... Puis ci possible collez la fiche dans votre chambre (la partie de la chambre que vous voyez chaque jours,chaque moment) et n'oubliez pas votre Dieu,car avec lui il n'y jamais poto... Ainsi cette fiche est votre projet d'étude .... C'est déplorable de voir nos élèves et étudiants faire des grèves partout sans motif valable or nos parents avant faisaient des grèves pour avoir plus de bourses (36000fcfa) et avoir plus d'heures de cours...Quelle génération !! N'oubliez pas, sans projet d'étude vous n'irez nul pas.... Bonne année 2018

lundi 1 janvier 2018

Bonne année 2018

The Economics vous souhaite une bonne et heureuse année 2018 avec une santé de fer!! Aussi une situation économiste apaisée à toutes les familles du monde entier! Cultivons l'amour et la paix car c'est de là que notre bonheur se dessine....

LES PAYS LES PLUS RICHES SONT LES PLUS ENDETTÉS

J'ai tracé ce graphique pour un peu montrer le taux d'endettement des 6 premières puissances économiques du monde. Ces histogrammes...